Une levée de fonds à une valorisation inférieure à la précédente (« down round ») est l'un des moments les plus explosifs entre fondateurs et investisseurs. Les clauses anti-dilution, signées des années plus tôt, se déclenchent et redistribuent le capital. C'est souvent là que la relation bascule.

Comment fonctionne une clause anti-dilution

Elle protège les investisseurs d'un tour précédent contre la baisse de valeur de leurs titres. Concrètement, en cas de nouvelle émission à un prix inférieur, ils reçoivent des titres supplémentaires (souvent via des BSA dits « ratchet ») pour compenser tout ou partie de la différence.

Pourquoi le conflit éclate

Un down round mal négocié peut sauver la trésorerie et perdre l'équipe.

Les leviers de négociation

Le rôle d'une médiatrice issue du private equity

Dans un down round, tout le monde a raison de son point de vue : le fonds protège ses LPs, le fondateur protège son équipe et sa motivation. La médiation permet de poser les scénarios chiffrés sur la table (table de capitalisation, waterfall de sortie) et de chercher la répartition qui garde tout le monde à bord.

Avec dix ans en LBO et private equity, Stéphanie Le Beuze connaît ces mécanismes des deux côtés.

Cette page présente des principes généraux et ne constitue pas un conseil juridique ou financier.

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